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Sunday, March 20, 2011

5 photos de Nouvelle Zélande

Sur le toit des Breton, famille d'accueil à Auckland


Geyser à Rotorua


Couverture médiatique discutable (c'est quoi ce casque?) des média à Christchurch après le tremblement de terre


On peut difficilement faire plus loin sachant que la circonférence terrestre est de 40.000km


Good bye Auckland !

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Friday, March 11, 2011

Perds pas le Nord !

La Nouvelle Zélande est à la même latitude dans l'hémisphère Sud que la France dans le Nord (à cheval sur le 45ème). Cela réserve bien des surprises.

Première ballade et premier chemin perdu pour ceux qui ont l'habitude de s'orienter avec le soleil : oui, le soleil se lève toujours à l'Est et se couche à l'Ouest, mais il passe par le... Nord ! et non plus le Sud. Je comprends rétrospectivement cette annonce immobilière vue à Auckland, "superbe villa, terrasse orientée plein nord...".


En conséquence la mousse sur leurs arbres bizarres, genre bouquet de fougères en haut d'un palmier, est elle du côté sud.

Il est bizarre aussi d'entendre qu'on monte au nord pour trouver la chaleur, et que, attention, c'est assez loin au sud, prenez des vêtements chauds !

Je passe sur l'éternel imbroglio des saisons, quand je dis été c'est l'été au sens "normal" (juin/juillet/août) ou c'est la saison sèche et chaude (novembre/décembre/février) ? J'ai remarqué que même les néozélandais s'y perdaient.

Pour ceux qui aiment la physique, oui, ici la force de Coriolis est inversée et ça, ça me perturbe vraiment !

Pour ne rien arranger ces anglais dégénérés roulent à gauche (mais les vieux riches comme chez nous votent à droite)... pfff... et comme ils sont tout au bord de la ligne de changement de date, tu peux prendre un vol d'une heure à 8 heures du mat et arriver... la veille à 10 heures du matin (bizarrement un certain nombre de gens n'ont pas de nuit d'hôtel la première nuit !).

Y'a plus de bon sens ! mais j'ai en fin de compte trouvé LA solution pour retrouver la bonne direction... je demande à Julie c'est où, et je prends le contraire. Infaillible.


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Thursday, March 10, 2011

Kiwi Experience

Les Neo-Zélandais sont très fiers de leur kiwi. Une espèce d'oiseau en voie de disparition que l'on peut admirer au zoo et dans tous les spots touristiques.


Malheureusement, nous n'avons pas eu la chance de rencontrer des kiwis en liberté, mais nous avons pu constater qu'il existe une autre espèce de Kiwi, celle-ci, bien plus répandue.

Ce Kiwi vient généralement de Nouvelle Zélande ou d'Angleterre. Il a entre 20 et 25 ans et ne se déplace qu'en groupe (entre 10 et 20).
Il s'alimente principalement de bière et contrairement à son homonyme oiseau, il est TRES bruyant.
Il commence généralement sa journée vers midi par un bungy jumping (saut à l'élastique). Il obtiendra un tee shirt après le saut, qu'il arborera fièrement tout le reste de la journée et en parlera à tout va.

Le Kiwi aime se penser backpacker, et cela, même si son car rempli de Kiwis comme lui, le dépose devant son auberge de jeunesse et le conduit à toutes ses activités. En fait, il n'a de backpacker que le backpack.

Le Kiwi mâle se reconnait à :
  • Son tee shirt bungy
  • Son ventre bedonnant (la bière)
  • Son oeil mort (encore la bière)
  • Et bien entendu, son car, jamais très loin
Quant au Kiwi femelle, et bien, c'est la même chose, avec un micro shirt en jean!

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Tuesday, March 8, 2011

Que veux-tu que je te dise...

Alex me pousse à écrire dans le blog, mais qu'est-ce que je peux bien dire après ça ?
Que j'ai les cheveux secs ? Parce que c'est vrai qu'ils le sont, et en plus je suis blonde maintenant...

Quelle poisse !

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Friday, March 4, 2011

Christchurch

De passage bien involontaire à Christchurch, une semaine après le tremblement de terre, plusieurs impressions nous touchent.

La première, qui te saute à la gorge dès que le bus approche, c'est l'ampleur de la destruction. Non, ce ne sont pas juste quelques immeubles du centre ville qui se sont écroulés, comme je l'imaginais avant d'arriver. Ce sont des piles et des piles de gravas dans les rues, les maisons éventrées dont on voit encore l'intérieur douillet des chambres coupées en deux, les églises par terre, les voitures broyées sous les décombres. Tout cela en dehors de la zone "vraiment sinistrée", le centre et l'Est de la ville, eux toujours inaccessibles.

Chaque perte est bien sûr unique, terrible, mais au vu du champ de bataille, 200 ou 300 morts cela semble peu ; j'imagine la même secousse dans une ville d'un pays pauvre, sans doute des dizaines de milliers de victimes, plus un bâtiment debout, et ensuite l'eau polluée, les maladies, les pillages... Images de Haïti. Même devant ces événements brusque de la Nature, les hommes ne sont pas égaux.

Le plus dur à ce stade, c'est l'attente. Les autorités inspectent un par un chaque bâtiment, et le verdict est taggué sur la façade : OK (exterior and interior), OK (exterior only), NOT OK. Les familles patientent, hébergées comme elles peuvent. Tous les motels complets. La recherche des corps sous la cathédrale qui commence tout juste. On imagine ces journées si vides et pleines à la fois.

Je crois qu'à la manière de la guerre, de l'occupation, ces catastrophes font ressurgir et amplifient ce qu'il y a de meilleur et de pire en l'Homme. 

Le pire : Le risque de pillage, qui oblige l'armée a toujours boucler la plus grande partie de la ville (dont 100% du centre), empêchant les habitants d'aller seulement constater l'état de leur maison. Les tentations de spéculation -- le gouvernement a du décréter un gel des prix. La curiosité morbide des quelques touristes prenant sans pudeur des photos des décombres. La malhonnêteté des média -- j'aperçois cette présentatrice TV japonaise qui met son casque de chantier quand ça commence à tourner -- vous rajouterez bien un peu de drame ?

Le meilleur : la solidarité partout manifeste, la nation réunie, la reconstruction déjà commencée. Les hommes tournés déjà vers l'avenir. Les grands panneaux "NOW OPEN!" sur les restaurants et les magasins, exhibés avec une immense fierté comme autant de trophées, de revanches de l'Homme contre la catastrophe. Le flegme très anglo-saxon du chauffeur de bus passant devant le parc dévasté : "Anyway, there are still very nice walks in the park...".

Enfin, en quittant la ville ce matin je pense à Héraclite, "il n'est pas possible d'entrer deux fois dans le même fleuve", puisque l'eau qui coule n'est pas deux fois la même ; toutes les choses sont transitoires, "jamais rien n'est, toujours il devient". Et même celles qui nous donnent l'illusion de nécessairement durer, notre maison, notre cité, la vie et la santé de nos proches, tout cela n'est pas moins transitoire, incertain, fragile et précieux que l'eau du fleuve qui s'écoule. 



PS. A propos d'Héraclite je recommande la lecture de ce billet du blog de mon père.

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Tuesday, March 1, 2011

Glowworms

Waitomo, Nouvelle Zélande

Dans la profonde obscurité, loin sous terre, je dérive en silence sur ma chambre à air. L'eau était morte. Les camps d'ombres ne quittaient pas la route des bois. Et soudain le ciel ressurgit, illuminé de mille étoiles. Il était pourtant récemment midi...
  Glowworms2

Chaque étoile qui brille est en fait un petit ver au plafond de la grotte, un ver luisant Arachnocampa Luminosa. Chaque galaxie, une colonie. Ces aimables créatures ne s'allument pas pour l'émerveillement des voyageurs, mais pour la chasse des insectes. Et nous voilà naviguant les rivières froides de ces cavernes magiques au ciel étoilé.




Préparatifs
Blackwater group 1010125

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Hi New Zealand !

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